giovedì 6 settembre 2007

Le calme avant la trempette

Il y a quelque chose de bizarre avec cette ville. Elle est calme. Et quand je dis calme, je veux bien dire qu'on peut se balader dans les rues désertes avec des billets de 500 euros qui nous sortent des poches. C'est bien simple, j'ai pas encore vu une personne (noir, arabe, immigré, skinhead, homme politique, etc...) agresser un honnête citoyen. Je ne sais pas d'où ça vient, mais c'est assez stressant. Dans tous les cas, je crois que j'aurais pas trop de mal à m'y habituer. La violence, c'est mal. Par contre, il y a aussi le calme plat. C'est à dire qu'à part les touristes qui pullulent dans tous les coins, y'a pas grand monde pour foutre le bordel. C'est bien propre et tout le monde vaque à ses occupations tranquillement. On dirais presque un parc d'attraction sur la ville du futur, avec un peu moins de flics (y'en a quand même partout). La palme d'or revient à la Piazza del Campo, dans laquelle on pourrait s'endormir à poil tranquillement, le soir venu (pentdant deux minutes, après on est reconduit à la frontière par les mecs en bleu). Bref, tout cela contribue à un ennuie à peine caché sur le visage des gens du coin, qui doivent se rattraper en frappant leurs enfants ou leur chien. Ca explique toujours pas pourquoi y'a tant de gens qui fument dans cette ville (jamais vu une telle proportion de fumeurs).
Finalement (façon usuelle d'initier une conclusion), je comprends pas pourquoi les producteurs du prochain James Bond ont choisi cette ville pour y tourner une mega scène d'action qui-tue-sa-mère. Surement pour attirer tous les cons qui sont passés par là. Moi en premier.

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